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La 33ème édition du festival Grain de sel s’est déroulée du 17 au 20 novembre 2022 dans la ville d’Aubagne, sur l’Esplanade de Gaulle avec le soutien de l’UNICEF.
C’est un festival dédié aux jeunes autour du thème de la littérature. Les jeunes participent à divers ateliers avec une vingtaine d’auteurs et illustrateurs comme Ghislaine Herbéra et Agnès Mathieu-Daudé…
Les deux premières journées sont ouvertes aux écoles Aubagnaises, parmi les présents cette année on compte les écoles Nelson Mandela, Beaudinard, Antide Boyer et Paul Éluard. Les deux jours suivants étaient ouverts au public. Une centaine de familles est passée par l’atelier « Ma récréation mon univers », animé par la Ligue de l’enseignement Fédération des Bouches-du-Rhône (partenaire de l’événement). Ainsi, quatre classes d’une vingtaine d’élève repartie sur la matinée et l’après-midi ont pu s’y essayer.
Cet atelier consistait imaginer comment les enfants souhaitent passer leur temps de récréation. Plus de verdures, un point d’eau, des bancs pour se reposer, plus d’espaces pour jouer. A travers ces questionnements, ils ont modélisé via des lego leur cour de récréation idéale.
Le maire de la ville d’Aubagne Gérard GAZAY, est venu voir l’atelier présenté par Ligue de l’enseignement. C’est un événement majeur dans la vie culturelle d’Aubagne avec un programme bien chargée. Grains de Sel est associé au dispositif d’Éducation Artistique et Culturelle (EAC) voulu et soutenu par l’équipe municipale.
Il y a des conférences, des ateliers des spectacles et de la lecture animée par tous ces auteurs éditeurs, libraires, artistes, les illustrateurs et les bibliothécaires
C’est le festival du livre et de la parole de l’enfant qui se déroule en continue pendant 2 jours
L’objectif principal et d’avoir des moments de partage, de créativité, de développer le plaisir de lire et faire lires un objet familier pour tous.
En partenariat avec plusieurs structures, la région SUD PACA, le département des Bouches-Du-Rhône.
Article rédigé par Adélie RAPIDEL, web reporter volontaire en service civique.
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Un atelier dans le cadre de l'AIS été, pour aborder le passage en 6ème par Océane Peyres du Service Education de la Ligue de l’enseignement - Fédération des Bouches-du-Rhône.
Mercredi 13 juillet 2022, au troisième étage du centre social Coco Velten, rue Bernard du bois, à quelques encablures de la porte d’Aix, se tient un atelier particulier animé par Océane Peyres du Service Education de la Ligue de l’enseignement - Fédération des Bouches-du-Rhône. Elle accueille, ce jour-là, des enfants et leurs parents pour aborder le passage délicat du CM2 à la 6ème. Autrement dit de l’école au collège. Avant d’arriver dans cette grande salle, la quarantaine d’enfants scolarisés, issus des REP+ (Réseau d’Education Prioritaire) de Marseille, ont passé près d’une semaine, dans le cadre du « Stage Passerelle », à faire de la dance, de l’escalade, de la création de BD...
Pendant plus d’une demi-heure, les trois groupes qui vont se succéder, seront invités par Océane à remplir, de façon ludique, une fiche leur présentant différents contextes qu’ils risquent de rencontrer au collège dès septembre prochain. La méthode « Feelings », utilisée dans cet atelier, a pour but de recueillir les ressentis et émotions des enfants. Avec douceur et beaucoup de tact, Océane encourage les participants, confortablement installés sur les tatamis, à s’exprimer sur les situations proposées par les fiches : « Un de mes professeurs demande à rencontrer mes parents », « Je suis invité.e à une fête chez un.e élève de ma classe » »Un professeur me compare systématiquement à mon grand frère / ma grande sœur plus âgée », « Un de mes parents m’accompagne au collège en pyjama », « Des élèves insultent régulièrement ma famille sur les réseaux sociaux »… Les parents présents sont également encouragés à remplir leur fiche. A travers six émotions (fierté, tristesse, peur, colère, joie et surprise), les participants caractérisent la situation imaginée. Ainsi s’engage, petit à petit, un échange fructueux entre tout le monde, permettant de dénouer, entre autres, des appréhensions et des craintes lors de l’intégration en 6ème. Massim, élève de La Calade, a compris grâce à cet atelier que « même si les professeurs convoquent tes parents, c’est pas tout le temps négatif. Peut-être parce que tes notes ont augmentées ? ». De toute façon ajoute-il, ses parents lui ont dit de se faire confiance et « ce nouveau monde » il aborde avec une certaine sérénité. Quant à Saïda, qui sera au collège Belle de Mai, elle a retenu qu’elle ne doit pas avoir honte de parler de ses mauvaises notes à ses parents.
Pour Justine Bernard, responsable adjointe du Service Education à la Ligue et coordinatrice du « Stage passerelle » : « L’intérêt (de cet atelier pour les parents et enfants) est de partager ces peurs et apprendre à se faire confiance ». Elle insiste aussi sur l’importance de maintenir leur lien au collège.
Quand Océane a soulevé la question du portable, une grande partie des enfants présents a été surprise d’apprendre qu’une fille du groupe précèdent n’aurait pas de téléphone avant son passage au Lycée. Tous en possédaient un et fréquentaient, depuis pas mal d’années déjà, les réseaux sociaux les plus populaires. Océane a profité pour leur rappeler opportunément que l’âge légal pour s’y inscrire est de 13 ans. Certains reconnaissaient qu’ils le savaient mais l’attirance pour TikTok, Instagram, WhatsApp et autres Messenger était trop forte !
Durant cet atelier, il leur a été rappelé qu’il est bon de défendre ses idées à l’occasion du rôle de délégué de classe.
Certains enfants ont soulevé la thématique douloureuse, et très médiatisée ces dernières années, du harcèlement. Cheimaa, accompagnée de sa mère, est préoccupée par ce sujet. Elle a récemment entendu parler de ce problème et craint d’être confrontée à son arrivée au collège. Sa mère insiste sur la timidité de sa fille et espère qu’elle ne restera pas dans son coin. En tout cas, les deux se sont mis d’accord pour parler ouvertement des problèmes que pourra rencontrer Cheimaa au collège. Cette préoccupation touche également Samira la mère de Samir : « Je crains un peu le passage. La 6ème c’est la cour des grands où l’enfant doit se débrouiller tout seul » et d’ajouter un peu inquiète « j’ai confiance en lui (son fils) mais pas vraiment aux autres ».
Océane rappelle aux participants qu’en cas de harcèlement subi ou vu, il ne faut pas hésiter à aller voir le référent « harcèlement » au collège, les professeurs, le CPE… et en parler.
A la 8e situation soumise aux enfants dans la fiche « Feelings », un moment de détente s’est invité : « Un de mes parents m’accompagne au collège en pyjama ». De façon surprenante les enfants ont majoritairement éprouvé de l’indulgence vis-à-vis de cet accoutrement.
Durant cet atelier, dans lequel les enfants étaient invités « à se mettre dans la peau d’un collégien » selon Justine Bernard, la parole a pu se libérer. Chaïma se dit aussi plus rassurée, moins « stressée » depuis que son frère, qui est au lycée aujourd’hui, lui a dit que le collège « c’est facile ! ». Quant à Saïda elle sera « plus en sécurité au collège qu’à l’école parce qu’il y a plus de surveillants, de profs ». Elle imagine ces derniers « sérieux, qui vont les faire plus travailler ». Avant d’assister au beau spectacle, dans un coin ombragé du jardin Spinelly, à Saint-Mauront, elle s’inquiète pour savoir comment elle va recevoir le carnet de correspondance au collège. Assurément elle est bien prête à tourner la page de l’école pour découvrir sa nouvelle vie de collégienne. On lui souhaite une belle rentrée ainsi qu’à tous les autres !
Le 2 juin dernier, l'école Bonneveine Sablier a eu le plaisir d'accueillir une étape du Tour de France du mouvement « L'École Change Demain ». Le temps d'une animation périscolaire , les enfants ont été invités à réfléchir et à s'exprimer sur un sujet qui les concerne directement : leur vision de l'école idéale.
À travers deux ateliers participatifs, les élèves ont pu prendre la parole, partager leurs idées et imaginer les transformations qu'ils souhaiteraient voir apparaître dans leur école. Avec beaucoup de spontanéité, de créativité et de réflexion, ils ont évoqué leurs envies pour une école plus juste, plus inclusive, plus bienveillante et plus adaptée aux besoins de tous les enfants.
Cette initiative s'inscrit dans la démarche portée par « L'École Change Demain », un mouvement citoyen lancé en 2024 qui rassemble enseignants, élus, élèves, parents et associations autour d'un objectif commun : construire une vision partagée de l'École et mettre en lumière les initiatives qui fonctionnent sur le terrain.
Les échanges riches et inspirants menés avec les enfants de Bonneveine Sablier ne resteront pas sans suite. La parole recueillie lors de ces ateliers sera portée par l'équipe de L'École Change Demain jusqu'à l'Assemblée nationale, afin que les idées et les aspirations des élèves puissent contribuer à nourrir la réflexion sur l'avenir de l'école.
Cette rencontre a permis aux enfants de découvrir l'importance de l'engagement citoyen et de comprendre que leur avis compte. Ils ont pu exercer leur esprit critique, développer leur capacité à argumenter et prendre conscience qu'ils peuvent être acteurs du changement.
Nous remercions chaleureusement l'équipe de L'École Change Demain pour son intervention, son écoute attentive et son engagement auprès des jeunes générations. Ce moment restera un temps fort pour les élèves, fiers d'avoir pu faire entendre leur voix et participer à la construction de l'école de demain.
Article rédigé par le service Loisirs de la Ligue de l'Enseignement FAIL 13
Tout au long de l'année scolaire, les enfants de Bonneveine Zenatti ont participé à un projet danse organisé et animé par l'équipe d'animation durant la pause méridienne. Pensé, construit et porté par les animateurs, ce projet avait pour objectif de permettre aux enfants de s'exprimer, de prendre confiance en eux et de vivre une expérience collective valorisante.
Semaine après semaine, les animateurs ont accompagné les enfants dans l'apprentissage des chorégraphies, en créant un cadre bienveillant où chacun pouvait progresser à son rythme. Grâce à leur investissement, leur patience et leur créativité, ils ont su mobiliser les participants autour d'un projet ambitieux qui a pris forme au fil des mois.
Au-delà de l'apprentissage de la danse, ce projet a été un véritable outil d'épanouissement pour les enfants. Pour certains, monter sur scène devant leurs camarades représentait un véritable défi. Au fil des répétitions, ils ont appris à dépasser leur timidité, à prendre confiance en leurs capacités et à oser se montrer devant les autres. Chaque séance a permis de renforcer l'estime de soi, mais également la confiance accordée aux autres membres du groupe.
Les enfants ont également développé de nombreuses compétences telles que l'écoute, la coopération, l'entraide et le respect du travail collectif. Chacun a trouvé sa place au sein du groupe et a contribué à la réussite du projet.
Le jour de la représentation, tous les efforts fournis au cours de l'année ont porté leurs fruits. Devant leurs camarades, les danseurs ont présenté un spectacle dynamique et parfaitement préparé. Les élèves présents ont été particulièrement impressionnés par leur aisance sur scène, leur coordination et leur capacité à réaliser une prestation aussi aboutie. Les applaudissements et les encouragements ont témoigné de l'admiration suscitée par leur travail.
Ce projet est une belle illustration du rôle éducatif des temps de pause méridienne. Grâce à l'implication des animateurs et à l'engagement des enfants, cette aventure a permis à chacun de grandir, de gagner en confiance et de partager un moment fort avec l'ensemble de l'école.
Félicitations aux enfants pour leur engagement tout au long de l'année et un grand bravo aux animateurs pour avoir imaginé, construit et mené ce magnifique projet jusqu'à sa représentation finale.
Article rédigé par le service Loisirs de la Ligue de l'Enseignement - FAIL 13